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 Le journal de décembre est arrivé!!!!!!

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Charles Henderson
Directeur
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Messages : 43
Date d'inscription : 19/07/2012

MessageSujet: Le journal de décembre est arrivé!!!!!!   Lun 3 Déc - 23:08





Bonjour et bienvenue sur la première édition du journal du campus, EE-UNIT NEWSPAPER

Qu'est ce que vous retrouvez dans ce journal? L'actualité dans le monde bien sûr, en temps de guerre il est important de bien être informé sur le conflit, surtout si nous sommes envoyés en mission! Mais pas que ça! Il y'aura des petites annonces, des petits reportages sur le campus, des interviews, etc. Ainsi, si tu t'es absenté durant une longue mission, tu ne perds pas le fil des ragots en tout genre, puisque tu reçois automatiquement le journal!
Bien sûr tout cela demande un sacré boulot, en plus de celui consacré au forum. C'est pourquoi nous recherchons des journalistes qui pourraient nous aider à compléter le journal, où s'occuper d'une rubrique. Nous comptons, selon nos moyens, sortir un journal tous les deux mois!

Gabriel Deschamps et Matthias Speth, administrateurs de EE-Unit.





Cette guerre de fou : l'origine

Première partie extraite du journal de bord de Matthias Speth

1933, l’année où, pour moi, tout commence et tout finit à la fois.
Pour bien comprendre ce qu’il se passe, un petit retour en arrière paraît judicieux.

L’armistice voit donc le jour le 1 novembre 1918 et achève ainsi une belle horreur qu’a connu l’Europe, qui déjà, se dit « Plus jamais ! ». Ah ! Si seulement ça avait pu être vrai…

Le vieux continent est faible et ruiné au sortir de cette première grande guerre. La superpuissance s’écroule
Sur elle-même. Les gouvernements ont dors et déjà perdu une quelconque crédibilité auprès du peuple, perdu et désabusé. Comme moi plus tard, ils ne sauront plus qui et surtout quoi croire.
C’est sans doute une partie des raisons qui pousseront les vainqueurs, à savoir la France, le Royaume-Uni, la Russie, l’Italie et les Etats-Unis, à rassembler tous les pays concernés par la guerre, dans le but de conclure des pactes, des traités.
Les réunions s’étaleront sur deux années, et c’est là que les premières maladresses qui mèneront au conflit que nous connaissons aujourd’hui seront commises. Tout d’abord, entre les cinq vainqueurs, il y aura des incompréhensions : l’Italie s’était vu promettre une partie du territoire polonais, qu’elle n’aura finalement pas. Claquage de porte et changement de camp. Bon, ce n’est pas ça qui provoquera la guerre, me direz-vous. Vous avez raison, il en faut un peu plus.
Les débats seront mal équilibrés. Déjà, il y avait plus de 5 pays alliés durant la guerre, n’est ce pas ? Eux, la Belgique par exemple, ont juste le droit de se taire, parce qu’ils sont trop petits ou semblent insignifiants. Du coup, n’imaginez surtout pas que les perdants puissent s’exprimer ! Au contraire, ils seront même désignés responsables. Mais au fait, pourquoi dis-je « ils » puisqu’il s’agit uniquement du pays qui abrite mes quelques millions de compatriotes et moi-même ? Mais voilà, il fallait bien désigner le grand méchant loup, et ce fut l’Allemagne.
Or, les historiens ont bien montré dans les années précédant ma naissance que tous les états étaient responsables, à part le plat pays, il est vrai.
Bon, là encore, vous me direz que ce n’est pas suffisant pour déclancher un combat mondial. Ce serait sûrement le cas si justement, il n’y avait eu que cela.
Par le traité de Versailles, il sera donc décidé que nous devrions payer cette guerre : terrains, dettes colossales, interdictions et restrictions diverses, j’en passe et des meilleurs. Le méritions nous vraiment ? Oui et non, selon moi, dans le sens où tout le monde avait un peu provoqué ce cauchemar, à part la Belgique qui n’avait rien demandé si ce n’est la paix.
Bref, pendant que les autres s’enrichissent de nos précieux Marks, que l’on doit délivrer sans fin, nous restons dans la misère, dans la poussière de la Première Guerre Mondiale.
L’injustice, la rancœur et la frustration enflent de jour en jour ici, comme le chômage d’ailleurs.
Ma maman, Caroline Gern, avait été licenciée de son laboratoire de recherche pharmaceutique à Berlin. Elle y avait d’ailleurs rencontré mon papa, Marc Speth, avant de déménager à München. Tout ça, alors qu’elle parlait couramment le français, de par sa famille, et qu’elle était une brillante diplômée en Sciences Pharmaceutiques de l’Université Libre de Bruxelles, réputée à l’époque pour son haut niveau. C’est dire où nous en étions !
Et cette année là, justement, en 1924, un certain Adolf Hitler en profite pour rentrer en scène, en publiant son livre Mein Kampf – mon combat donc- où il expose toutes ses idées tordues, farfelues, haineuses.
Mes parents, qui se cultivent du plus qu’ils peuvent, l’ont lu par curiosité, puisque l’on clamait se livre comme une révolution. Dans un sens, c’est vrai, c’en est une. Mais celle-là est de mauvais goût, puisqu’il pose là les bases du nazisme.
La majorité des lecteurs seront malheureusement séduit par cet homme- il cite même des philosophes ! Qu’est ce qu’il a l’air brillant ! – mais pas mes parents, qui disposaient d’une culture générale très étendue, et qui ont vite compris qu’Hitler avait mal interprété les grands textes.
Bref, il y parle de la défaite de l’Allemagne, en désignant coupable les juifs. Sans vouloir les tuer, il propose de les déporter en Sibérie.
Et puis, il y a cette stupidité de Lebensraum, ou espace vital en allemand. La race germanique serait donc supérieure aux autres, et de ce fait, devait pouvoir disposer d’assez d’espace pour vivre correctement.
Le plan d’Hitler était de débarrasser l’Allemagne et les territoires proches des frontières des juifs, communistes ou soviétiques. D’ailleurs, dans son plan électoral qu’il développera par après, une de ses phrases fétiches qui reviendra souvent sera « Slavischen sind nur Sklave ! » (Les slaves ne sont que des esclaves !)
Il voulait bien évidemment récupérer le corridor de Dantzig, qui nous sépare de la Prusse Orientale et qui nous avait été retiré par le traité de Versailles.
Son entrée au pouvoir ne sera néanmoins pas pour tout de suite et attendra une Allemagne définitivement pourrie jusqu’au bout. Le marks ne vaut plus rien, si bien qu’il faut ramener une brouette de billets pour acheter un simple pain. Le taux de gens licenciés et d’entreprises tombant en faillite grimpe en flèche, déboussolant les économistes les plus doués.
Et l’année 1929 n’arrangera pas les choses. Cette année correspond à la Grande Crise, qui sévit d’abord en Amérique avant de, bien évidemment, mettre doucement mais sûrement ses pieds en Europe.
Et c’est tout naturellement qu’Hitler, avec ses fausses solutions-miracles, arrive au pouvoir, le 30 janvier 1933.
J’ai encore cette image très nette- parmi les quelques seules restantes- de mes parents qui avaient refermé le journal, la face très pâle, le visage presque malade et fiévreux. Sur la Une, on pouvait sans doute lire quelque chose comme « Hitler devient Chancelier de la République de Weimar ».
Et le fait qu’il y soit arrivé tout à fait légalement avait du encore plus attrister papa et maman. [...]
Les conditions de vie s’étaient même améliorées : maman avait retrouvé du travail dans un laboratoire non loin de notre maison, doublant les revenus de la famille. Il valait mieux en profiter avant que d’autres malheurs n’arrivent à l’Allemagne et au monde entier. C’est pourtant bien ce qui se profilait à l’horizon en lisant le journal. [...]La voix grave de mon père lisant les mauvaises nouvelles à ma mère, pendant qu’elle nous cuisinait un bon repas, était assez troublante.
« Caroline » commençait-il toujours « regarde ça ! » continuait-il de façon affolée. Et alors, une fois c’était « mise en place du décret présidentiel pour la protection du peuple et de l'État », une autre fois c’était l’interdiction d’un tel parti politique ou d’un autre, etc.
Bref, l’Allemagne glissait doucement vers une dictature terrifiante. C’est aussi à cette période, déjà, que les juifs seront victimes de lois spécifiques contraignantes. Celles-ci seront de plus en plus difficile à supporter, si bien qu’à la fin de l’année 1933, 35 000 juifs auront quittés le pays.
Ma ville natale, par contre, profitait d’un véritable relifting, grâce à ce redressement soudain de la situation. Ainsi, les bâtiments détruits durant la guerre se voyaient enfin reconstruis, après avoir été maintenus une dizaine d’années en ruine. Le commerce aussi, se portait mieux. Les échoppes ne tombaient plus en ruine l’une après l’autre. [...] La plupart des quotidiens germaniques ne faisaient que clamer les merveilles accomplies par le Führer, sans doute manipulées par le gouvernement. Mais les gazettes européennes ne faisaient pas mieux. Bien sûr, elles ne vantaient pas les mensonges de l’homme à la moustache ridicule, mais elle restait simplement là, pantoises face à la montée en puissance du personnage. Et bien sûr, malgré les mises en gardes répétitives de la dangerosité du dictateur, personne ne réagissait.
Mes parents ne devaient pourtant pas être les seuls à avoir deviné la folie du futur du vieux continent si cet homme fou et son parti restaient au pouvoir… C’était rageant tout de même !
Moi, je ne comprenais pas tout évidemment. Mais je percevais bien que quelque chose clochait, vu la tête de mes parents, et que ça s’empirait : « Réformes des lois de travail », «remaniement de la SS », « Création et extension secrète des différentes armées », « Violation du traité de Versailles : Hitler permet la remilitarisation de l’armée », etc. Et tout le monde avait bien trop peur pour agir. [...]l’économie n’allait plus si bien, le taux de chômage était remonté en flèche – ma mère avait reperdu son travail, décision du directeur vivement encouragée par la vision du IIIe Reich : en effet, Hitler et ses compères préféraient voir les dames en bonnes mères au foyer. [...]Durant l’été 1936 d’ailleurs, [...] tout le monde s’était rué vers les Jeux Olympiques de Berlin, ouvert le 1er août. [...] Sur un fond d’antisémitisme et de xénophobie grave, Hitler utilisait les JO comme moyen de propagande, pour prouver au monde entier que la race Arienne était bien supérieur au reste du monde. Évidemment, la majorité des gagnants étaient allemands…
Quelques jours après l’anniversaire de mes quatre ans, Hitler obtint plein pouvoir pour quatre années supplémentaires. Cette année là, rien de bien spécial ne se passera pourtant. Oh bien sûr, mon pays continue à s’enfoncer dans le gouffre sombre et obscur du nazisme, mais la vie continue son cours. Mussolini rencontre notre cher Führer en septembre, et quatre mois plus tard, le commerce est interdit aux Juifs.
En fait, c’était bien simple, les Juifs, personne n’en voulait en Europe et dans le monde. L’antisémitisme n’était pas juste une vague mode en Allemagne, mais était bien imprégnée dans la population mondiale.
Et pourtant, il aurait mieux valu qu’ils le fassent, parce que Janvier 1938 marqua un réel début de menace pour ceux-ci : un décret sera publié, permettant à la Gestapo d’envoyer en camp tous ceux dont les tendances menaceraient l’Etat. Je vous laisse deviner de qui il s’agit en premier, […] Ce qui [...] défraya la presse germanophone, fut l’envahissement de l’Autriche par les troupes allemandes. [...]
1938 fut l’année qui, clairement, marquait une radicalisation du régime. Cela se fit particulièrement ressentir la nuit du 9 au 10 novembre, nuit que l’on renommera plus tard la Nuit de cristal.
La guerre ne fait plus de doute en janvier 1939 : Hitler annonce que «la guerre à venir entraînera la destruction de la race juive en Europe ». Il veut aussi récupérer le fameux couloir de Dantzig. On sent dans son ton de voix qu’il ne rigole pas, et qu’il n’hésitera pas une seule seconde à passer aux armes.
Ce qui devait arriver arriva : le 1er septembre, les troupes allemandes envahissent la Pologne.




ÉVOLUTION DE LA GUERRE DEPUIS LE 1e SEPTEMBRE 1939

Par Charles Henderson
Le premier septembre 1939, l'Allemagne envahit la Pologne. L'armée polonaise se fait massacrer. En deux semaines, l'Allemagne règle donc la question polonaise. C'est là que les problèmes commencent : l'URSS, avec qui l'Allemagne avait signé un pacte de non-agression qui, en secret, promettait le partage du pays en deux parties revenant aux deux signataires, débarque pour réclamer ses terres promises.
Pendant l'invasion, la France et la Grande-Bretagne menacent l'Allemagne d'attaques si elle ne cesse pas immédiatement les offenses à la Pologne. Hitler, bien évidemment, ne les écoutera pas. C'est ainsi que le 3 septembre 1939, les trois pays rentrent en guerre. Seulement, pendant quelques mois, il ne se passera pas grand chose, surtout parce que l'hiver s'annonce rude, froid, sec, meurtrier. Cette drôle de guerre arrangera bien Hitler qui doit encore consolider son armée. Une première difficulté lui survient: son pays manque cruellement de matières premières et de carburant. Ainsi, la Norvège, qui a à sa disposition de nombreuses mines de fer, verra les soldats allemands débarquer sur ses terres.
Ce qui fera la force de l'Allemagne dans les premiers mois, sera sa nouvelle tactique : la Blitzkrieg, qui consiste à envoyer l'aviation sur les lieux à attaquer, pour bombarder les lieux, et puis, cerise sur le gâteau, envoyer les soldats, camions et tanks pour achever ce qui n'est pas encore en ruine. Leurs ennemis n'ont même pas le temps de réagir que les villages et la population sont déjà anéantis.
En même temps, l'URSS décide d’augmenter la défense du pays, propose des traités d'assistance mutuelle avec les pays baltes et la Finlande. Cette dernière refusant, l'armée rouge s'y attaque.
Ainsi, Hitler, libéré à l'Est et doté de nouvelles bases d'attaque au Nord, peut porter ses efforts dans la guerre de l'Ouest.

C'est ainsi que le 10 mai 1940, l'armée allemande attaque l'Ouest, en commençant au sud du Luxembourg. Les Pays-Bas d'abord, pris à l'assaut de bombardements incessants, se voit contraint de capituler le 15 mai. S'en suivra la Belgique, ou les combats dans les Ardennes prennent une ampleur considérable, si bien que l'armée belge sera obligée d'abandonner le 28 mai. C'est très vite également que les allemands prendront d'assaut le front français, et bien évidemment Paris. Le 10 juin, l'Italie déclare la guerre à la France. Le 22 juin, le gouvernement se retire à Vichy et perd ainsi la bataille. L’Angleterre, seule contrée encore debout, seul maître à bord, continue seul la lutte. Hitler tentera, en vain pour le moment, de prendre l'Angleterre, qui ne se laisse heureusement pas aussi facilement prendre que les autres armées. Même si le pays est au bord de l'asphyxie, plusieurs gouvernements viennent trouver refuge à Londres. Le temps passe, et octobre marque l'arrivée de la Grèce dans la bataille. L’Italie ne sera néanmoins pas assez forte pour remporter l'avantage : la moitié de l'Albanie doit être abandonnée.
C'est aussi à cette période là que les pays africains rentrent en guerre. On se rend compte que cette guerre est vraiment mondiale.




QU'EST CE QUI NOUS ATTEND MAINTENANT?

Par Charles Henderson
L'Europe semble bien mal partie dans cette guerre. À part l'Angleterre, l'Allemagne ne semble trouver de nations à leur hauteur. Notre seule chance serait que les pays de l'Axe abandonnent, petit à petit, l'Allemagne et nous rejoignent.
Il est également fort probable que cette guerre s'étende à la terre entière, et qu'aucun pays ne soit épargné par cette horreur. Le problème, c'est que les pays sont trop liés entre eux, par des pactes, par les colonies, etc, pour que ce cauchemar ne glisse vers de nouvelles terres.
Le combat s'annonce très violent, il l'a déjà été bien sûr, mais cela risque bien fort d'être l'escalade : les technologies avancent à une vitesse effrayante. À Berlin a même été découvert l'énergie nucléaire. Prions pour que cela ne donne pas de mauvaises idées à certaines personnes particulièrement viles.
Sans vouloir décourager les soldats et même tous les habitants de cette planète, il est plus que probable que la lutte dure longtemps. Nous ne pouvons bien évidemment pas donner de date précise, mais la Première Guerre Mondiale nous a servi de leçon pour comprendre ce qui engendre un affrontement d'une telle ampleur.
Allez, une petite consolation tout de même : il semblerait que le nombre de morts soit moins élevé pour le moment qu'en 14-18...




LE MEMBRE DU NUMÉRO
(En exclusivité sur EE-Unit Newspaper)

Le Principe? A chaque numéro, le Staff élira un membre qu'il a trouvé particulièrement touchant, qui fait des efforts et est vraiment présent pour le forum et son bien être.
Pour ce premier numéro, le staff a élu....


AARON JANOW



Matthias : Je t'ai donc fait découvrir le forum, mais qu'est ce qui a fait que tu t'y es inscrit, à l'époque?
Aaron : Le principe est vraiment original, je trouvais intéressant de pouvoir faire des rps dans une autre époque. En plus, j'aime beaucoup l'apparence du forum. Et le niveau élevé de langue exigé est un plus, parce que c'est fatiguant de toujours lire des rps truffés de fautes.
Matthias : À t'entendre (à te lire plutôt, mais soit), le forum est parfait! Il doit pourtant bien y avoir des choses à améliorer non?
Aaron : Il y a toujours quelque chose à améliorer, mais c'est pas toujours flagrant. Je crois que le forum manque un peu de membres pour voir si tout tourne bien ou s'il y a quelque chose à rectifier.




Matthias : Tu RP depuis longtemps?
Aaron : attend, je vais voir sur Cherub. (cherub.realbb.net, NDLR). Mince, il y a marqué 25 mai, mais pas l'année.
Tu sais toi ? Parce que tu es arrivé juste après moi, je crois.
Matthias : Ah...Je suis arrivé en mai 2011.
Aaron : Alors idem. Donc depuis un an et demi!
Matthias : Tu aimes bien ça donc! Tu es en train de rédiger ta fiche de présentation pour le moment. Satisfaite de ton œuvre?
Aaron : De ce que j'ai déjà écrit, oui, sans prétention. Même si je ne suis pas sûre qu'Aaron réagisse comme le devrait un enfant de son âge...
Matthias : Oui, c'est assez difficile, surtout que l'histoire ne se passe pas à l'heure actuelle. Est-ce qu'Aaron te ressemble ou pas?
Aaron : Physiquement, clairement non, mais je suppose que ce n'est pas sur cet aspect que la question est posée. Quand au caractère, même si je ne l'ai pas écrit, il possède pas mal de mes traits, mais jamais avec la même intensité.
Matthias : Un adjectif qui pourrait vous qualifier tous les deux?
Aaron : Un seul?
Matthias :Oui.
Aaron : Disons complexe, mais c'est un peu le cas de tout le monde...
Matthias : Dans quelle mesure êtes-vous complexe?
Aaron : C'est pas évident à dire, puisque le caractère d'Aaron n'est pas encore fixé par écrit, et que je suis probablement mauvaise "autoanalyste". Disons que nous ne sommes pas ce que nous montrons aux autres.
Matthias : Pourquoi ne te montre-tu pas aux autres?
Aaron : Déjà parce que je ne suis pas sûre de ce que je suis. Ensuite parce que presque tout le monde le fait, même si tout le monde ne le fait pas forcément autant que moi, parfois inconsciemment. Mais, surtout, parce que la dernière fois, ça a fait mal..
Matthias : Ah bon? Qu'est ce qui s'est passé?
Aaron : Disons qu'on a utilisé contre moi ce que j'avais montré. Moqueries, railleries devenant vraiment invivables. Différents aurait été un adjectif possible aussi, en fin de compte.
Matthias : D'accord. Dernière question : quel est ton dernier coup de cœur artistique?
Aaron : Keny Arkana, rappeuse marseillaise, pour ses textes, et coup de cœur littéraire : Vincent Villeminot, auteur de "Instinct".


Encore un grand merci à toi pour cette interview, nous te souhaitons encore beaucoup de plaisir sur le forum!




LE FUTUR DU CAMPUS...

Par Eileen Mc Afferty
Charles et moi-même avons bien évidemment de grands projets pour le campus. Nous souhaitons un maximum de confort pour les orphelins que nous accueillons, sans pour autant tomber dans le luxe superflu! Nous voudrions ainsi créer des bâtiments en dur, avec des conditions plus décentes que celles que nous réservent les blocs préfabriqués. Nous aimerions bien également étendre les possibilités sportives, avec la création d'un gymnasium intérieur. Néanmoins, tout ceci prendra beaucoup de temps, et ce pour deux raisons : le terrain est très dangereux, de nombreuses bombes et mines sont encore intactes sur le site (nous vous demandons donc de ne pas vous écarter des chemins, seuls lieux vraiment surs). La deuxième raison est que nous recevons très peu d'argent de l’État. Charles est encore la risée des autres commandants: en fait, ils en prennent un sérieux coup que des enfants soient plus efficaces qu'eux, et pour ça, bravo à vous!
Nous vous rappelons qu'au niveau des installations disponibles, il y a le lac, la forêt et le centre de tir. Ces zones ont été certifiées sécurisées par la direction, tant que vous ne sortez pas des zones de sécurité imposées. Peu à peu, nous élargirons ces zones. Mais vérifier le sol prend du temps et coute beaucoup d'argent, nous progressons donc petit à petit.
Nous comptons également, à partir de janvier, lancer des sortes d'entraînements initiaux. Nous n'en disons pas plus évidemment pour le moment!
Après cette première cession d'entraînement seront également lancés les premiers cours et entraînements réguliers!



C'EST BIENTÔT NOËL, FESTOYONS!

Par Matthias Speth
À quoi fait penser le mois de décembre? À la neige, à Noël, à la nouvelle année qui arrive et qui, espérons le, sera meilleure que la précédente, etc. Bref, à des choses joyeuses et chaleureuses, où l'on se retrouve tous ensemble.
Bon, seulement maintenant, c'est la guerre. Pas de fête alors? C'est hors de question! C'est justement en ces temps durs que nous profiterons au plus de festins et surprises en tout genre!
Et vous savez quoi? En me rendant au bureau de notre très cher directeur, j'ai entendu des bribes de discussion. Ils semblent préparer quelque chose... Mais quoi?



SI VOUS VOULEZ ALLER PLUS LOIN....

Par Matthias Speth
La Part De L'Autre de Eric-Emmanuel Schmitt

8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé
Que se serait-il passé si l'École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement? Que serait-il arrivé si, cette minute-là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui sas ambitions d'artiste? Cette minute-là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde...
Si vous êtes prêt à vous remettre en question, à vous poser des questions sur la part de ténèbres qui sommeille en chacun de nous et si vous voulez comprendre comment le nazisme est monté en Allemagne, foncez! Ce livre est parfait également pour rappeler que l’extrémisme n'est jamais une bonne solution, ce que trop de personnes semblent oublier...





C'était votre staff préféré en direct du bureau. En espérant que ça vous ait plu! Et la prochaine fois, on vous le promet, il y aura plus!

Le Staff EE-Unit: Gabriel Deschamps et Matthias Speth


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